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Nicolas Miguet, le parler vrai, le parler libre.

Catholique, père de 6 enfants, je suis diplômé de Sciences Po Paris (SP 1984) et je travaille à temps plein sans discontinuité depuis août 1982, après de nombreux « jobs » depuis 1977 (ouvrier en usine, hôtellerie-restauration, jardinage, culture…).
 
Journaliste spécialiste de la politique, de l’économie et de la finance, j’ai écrit plus d’une trentaine de livres (essais, documents, dictionnaire des termes financiers, uchronies, biographies…) et je suis un fervent défenseur de l’entreprenariat. J’ai fondé, en février 1987, une entreprise de presse totalement indépendante (la lettre La Bourse –créée en 1987-, L’Hebdo Bourse plus –depuis 1999-) et repris Le Quotidien de Paris en 1995 que j’ai redressé et fait perdurer depuis déjà presque trente ans. Mes journaux ne dépendent de personne (zéro publicité, pas de grand groupe actionnaire, pas de dépendance bancaire ni de subvention publique), ils doivent tout à leurs lecteurs et abonnés.  
 
J’ai toujours œuvré pour une véritable liberté de la presse qui refuse toute compromission, toutes subventions, toute dépendance économique. J’ai également créé en 1993 le premier service d’information et de conseils boursiers par téléphone.
 
Par mon métier, je défends les intérêts de celles et ceux qui ont placé leur épargne dans des entreprises et qui, souvent, se font flouer, se font voler par le “grand bankstérisme” mondialisé. Je me bats contre lui depuis des années.
 
Je représente des milliers de petits porteurs au sein de dizaines d’assemblées générales.
 
J’y représente les petits actionnaires, celles et ceux dont l’épargne a permis l’essor de ces entreprises. J’ai aidé à sauver Eurotunnel et évité par mon action concrète et efficace la ruine totale de centaines de milliers de petits actionnaires.
   
Je me suis engagé très tôt (âgé de 13 ans) en politique, pour la campagne de Valéry Giscard d’Estaing en 1974.

J’aurais pu faire de cet engagement une carrière comme ma participation à la direction du mouvement des “jeunes giscardiens”, m’incitait à le faire.
 
Au lieu de cela, j’ai choisi d’être libre.
 
Je me suis investi pour dénoncer une “élite” qui confisque à son seul profit, la démocratie et le pouvoir, oubliant trop souvent que l'impôt est le produit d'un lourd travail.
 
J’ai ainsi fondé en 1999, le Rassemblement des Contribuables Français (RCF), un mouvement de sensibilité Centre droit, que je préside toujours aujourd’hui. Près de 2% des voix sur mon nom aux élections européennes de 1999, 350.000 suffrages environ. Près de 12,2% des voix pour la moyenne de nos candidats aux élections départementales de 2021. Le bon sens progresse.
 
J’ai déjà effectué plusieurs campagnes présidentielles. En 2012, 495 maires ont parrainé ma candidature. Seuls cinq petits paraphes m’ont manqué pour porter la voix du bon sens et de la ruralité dans le débat.
 
Avec plus de 25.000 sympathisants actifs et plusieurs centaines de sections locales, le RCF apparaît aujourd’hui comme le parti politique de la société civile. Le RCF est le seul parti politique français qui vive sans subvention publique, exclusivement des dons et des cotisations de ses adhérents.

Je ne suis pas et ne serai jamais, un professionnel de la politique.